La civilisation européenne a bouleversé l’ordre séculaire du monde … aurait-elle dû s’abstenir et le laisser en l’état ?  En Europe, les castes et les classes d’antan se sont fondues en un large groupe central de petit-bourgeois moyennement enrichis, socialement protégés et profondément égotiques. L’Europe et le monde doivent repenser le progrès dans un espace désormais clos qui cherche un nouvel équilibre. N’ayons pas peur !

Résumé de l'ouvrage

Bien-pensance … le petit-bourgeois européen aliéné par ses faux-penseurs et ses faiseurs d’opinion

   

Une crise salutaire … oser marcher droit vers l’Europe-puissance

 

Chapitre 1

   

Chapitre 2

L’indignation  ne change rien au  sort des pauvres agissons plutôt que de pleurnicher, brailler ou discourir sur les poncifs sociétaux (pauvreté, immigration, islam, délinquance, inégalités, "gender"…), remettons l’école et le service public sur leurs rails .... Gardons-nous du relativisme car « tout ne se vaut pas » et réassumons le bon sens car « ce qui ne va pas est plus souvent notre faute que celle des autres ».

Nos  intellectuels n’ont pas nécessairement l’intelligence du monde … ils sont dans la parole ... et pour l’action, ils laissent les risques à d’autres ! Modernes sophistes, ils ont corrompu l’esprit public en confondant liberté et licence et  en niant les valeurs d’effort et de responsabilité … qu’ils aillent donc sur les hauteurs et pensent grand au lieu de penser faux. Déjà obligée d'accepter l'évidence de l'économie de marché, la bien-pensance se replie sur le libertarisme sociétal et les bons sentiments ... il est dur d'être "de gauche" et cohérent avec les réalités du monde !

Peu importe qu’ils se trompent  mais le péril est grand quand les journalistes s’en mêlent car alors, c’est le peuple tout entier qu’on égare ! …frénésie de l’information, totalitarisme de la bien-pensance, arrogance mal assumée, ils confondent  l’essentiel et l’accessoire  et délivrent une information bâclée, souvent  biaisée voire militante … il n’y  a pas de quatrième pouvoir dans une démocratie pas plus celui de la rue que celui des media !


   

Ne cherchez pas les fauteurs de crise. Nous en sommes tous responsables par notre addiction au   « toujours plus » social et notre gloutonnerie de « gadgets » à crédit autant que par le laxisme de nos Etats-providence et la peur de « dire non » de nos gouvernants.

L’Europe  doit se ressaisir, abandonner ses peurs et ses pudeurs, remettre ses économies en ordre et adapter son modèle pour participer au nouvel équilibre des forces. A elle ensuite, d’avancer et affronter si nécessaire, les  nouveaux pôles de puissance pour  prendre sa part du devenir du monde. Elle en a les moyens humains et matériels, encore faut-il qu’elle en ait la volonté.

« L’Europe, c’est la France et l’Allemagne … unies elles feront l’Europe, désunies elles sombreront avec elle ! » Le destin de la France est-il de reprendre son rôle de puissance-pivot en Europe ? L’Allemagne n’a de l’Europe qu’une vision étroitement économique  et l’Angleterre tarde à revenir du grand large ! Dieu les aide à transcender leur vision au plus vite vers l’Europe du futur car le monde nouveau ne nous attendra pas.

Les peuples de France et d'Europe ont besoin d'un Chef qui les sorte des lâches facilités auxquelles ils ont été drogués. Qu'ils prennent garde aux choix qu'ils feront en cette année électorale !

 

Le nouvel équilibre s’établira au confluent d’un modèle européen renouvelé et d’économies émergentes qui auront pris la mesure des défis sociaux, environnementaux et politiques qui les attendent. Chacun devra donc ajuster sa vision du monde en se débarrassant  de ses complexes et corriger en conséquence ses comportements. Le G 20, maître d’œuvre d’un développement juste et durable pour tous, de l’Europe nouvelle aux pays émergents.

L’Europe, puissance du 21è siècle … un pari premier !